Juliette
Juliette,
ton visage de biais qui me crève encore les yeux.
Je sens, je devine, je sais que,
ta bouche va encore me demander pardon.
Que ton corps me fera taire
et qu’il ne me restera plus que le décompte
des jours avant la séparation.
Je fixe peut être une dernière fois
ce visage pleins de tiroirs entrouverts.
Ce qui est écrit dans l’expression
d’un simple moment de bouderie.
Mais aussi l’application de tes lèvres
à ne pas se tromper de prénom.
On ne peut pas être effacé
alors qu’on n’a même pas commencer.